{"id":219,"date":"2020-11-04T09:02:40","date_gmt":"2020-11-04T09:02:40","guid":{"rendered":"https:\/\/challengeseconomiques.com\/?p=219"},"modified":"2020-11-04T09:11:18","modified_gmt":"2020-11-04T09:11:18","slug":"ibrahima-diouf-directeur-du-bureau-de-mise-a-niveau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/challengeseconomiques.com\/?p=219","title":{"rendered":"IBRAHIMA DIOUF DIRECTEUR DU BUREAU DE MISE A NIVEAU"},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00ab&nbsp;Il faut surtout que dans les emplois, le taux d\u2019occupation des femmes soit du m\u00eame niveau en termes de repr\u00e9sentation<\/strong>&nbsp;\u00bb.<\/p>\n<p><strong>L\u2019introduction du genre dans le programme d\u00e9velopper l\u2019emploi au S\u00e9n\u00e9gal \u2018\u2019Tekki fi\u2019\u2019 (r\u00e9ussir ici sur place) peut aider \u00e0 lutter contre l\u2019\u00e9migration clandestine des femmes. Ibrahima Diouf, le Directeur du Bureau de Mise \u00e0 Niveau (BMN) nous explique comment dans cet entretien.<\/strong><\/p>\n<ol>\n<li><strong> le Directeur pouvez-vous nous faire une pr\u00e9sentation du programme \u2018\u2019Tekki <\/strong>fi\u2019\u2019 ?<\/li>\n<\/ol>\n<p>L\u2019initiative \u2018\u2019Tekki fi\u2019\u2019 est un programme global intitul\u00e9 d\u00e9velopper l\u2019emploi au S\u00e9n\u00e9gal, renforcer le tissu des entreprises dans les zones de d\u00e9part pour l\u2019\u00e9migration clandestine et de l\u2019employabilit\u00e9 dans ces zones-l\u00e0. C\u2019est un programme qui a d\u00e9marr\u00e9 &nbsp;sur le terrain en 2017. Il est financ\u00e9 par l\u2019Union europ\u00e9enne, notamment le fonds fiduciaire d\u2019urgence, avec &nbsp;le volet renforcement du tissu des entreprises d\u2019un montant de 7.8 milliards de FCFA,&nbsp; sur trois ans. Ce programme comprend aussi des volets formation professionnelle, communication et financement. Pour le volet renforcement du tissu des entreprises, dans les zones de d\u00e9part de l\u2019\u00e9migration clandestine, c\u2019est le Bureau de Mise \u00e0 Niveau et l\u2019ADEPME qui ex\u00e9cutent le programme pour le compte de l\u2019Agence fran\u00e7aise de D\u00e9veloppement (AFD), qui est l\u2019agence d\u00e9l\u00e9gataire de l\u2019Union europ\u00e9enne. C\u2019est un programme qui se d\u00e9roule dans trois zones g\u00e9ographiques, le Nord (Louga, Saint-Louis et Matam), le Sud (Ziguinchor, Kolda et S\u00e9dhiou) et l\u2019Est du S\u00e9n\u00e9gal (Tambacounda et K\u00e9dougou).<\/p>\n<p>Il s\u2019agit pour nous de voir le potentiel de cr\u00e9ation et de consolidation d\u2019entreprises, dans ces zones-l\u00e0, en vue de favoriser une cr\u00e9ation massive d\u2019emplois. L\u2019id\u00e9e est de permettre ainsi \u00e0 des jeunes filles et gar\u00e7ons, de trouver des emplois, afin d\u2019\u00e9viter que ces populations ne soient tent\u00e9es par l\u2019\u00e9migration clandestine.<\/p>\n<p><strong>Justement l\u2019actualit\u00e9, c\u2019est cette vague de d\u00e9part de jeunes S\u00e9n\u00e9galais pour l\u2019Europe, qu\u2019est-ce que ce programme pr\u00e9voit concr\u00e8tement pour les retenir sur leurs terroirs&nbsp;?<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019\u00e9migration clandestine est le fait de personnes qui pensent qu\u2019aller \u00e0 l\u2019\u00e9tranger peut r\u00e9gler leur probl\u00e8me. C\u2019est ainsi que, dans un premier temps, ils avaient emprunt\u00e9 les voies maritimes, avec &nbsp;le fameux slogan \u00ab&nbsp;Bar\u00e7a ou barsakh&nbsp;\u00bb. Ensuite, lorsque des mesures coercitives ont \u00e9t\u00e9 prises, avec l\u2019appui des gouvernements europ\u00e9ens, comme l\u2019Espagne avec le projet FRONTEX (Agence europ\u00e9enne de garde-fronti\u00e8re et de garde-c\u00f4tes), ces jeunes-l\u00e0 ont commenc\u00e9 \u00e0 emprunter la voie terrestre. Ils passaient par les r\u00e9gions frontali\u00e8res du Mali, notamment Tambacounda, ils empruntaient le d\u00e9sert pour aller au Mali, puis le Niger avant d\u2019arriver en Lybie. A partir de la Lybie, ils tentaient de traverser la m\u00e9diterran\u00e9e pour rejoindre l\u2019Europe.<\/p>\n<p>Lorsque les conditions de voyage \u00e9taient devenues plus difficiles, plus draconiennes avec la guerre en Lybie, les vagues de d\u00e9part ont \u00e9t\u00e9 stopp\u00e9es. C\u2019est en ce moment que les chefs de gouvernement des pays europ\u00e9ens se sont regroup\u00e9s \u00e0 Malte, pour d\u00e9cider d\u2019apporter un soutien cons\u00e9quent aux pays o\u00f9, cette \u00e9migration&nbsp; \u00e9tait la plus av\u00e9r\u00e9e.<\/p>\n<p>Les causes profondes de l\u2019\u00e9migration clandestine, c\u2019est le sous-emploi, l\u2019oisivet\u00e9, le ch\u00f4mage et parfois m\u00eame l\u2019absence de r\u00eave et d\u2019espoir. Maintenant ce qu\u2019il faut faire concr\u00e8tement, c\u2019est identifier les potentialit\u00e9s dont rec\u00e8lent ces zones. Quand on prend le Nord, nous savons que c\u2019est une zone par excellence de p\u00eache et d\u2019agro-industrie. Il faut noter qu\u2019il y a beaucoup d\u2019entreprises dans le Nord. Il y a &nbsp;les grands Domaines du S\u00e9n\u00e9gal, la Soci\u00e9t\u00e9 de culture l\u00e9gumi\u00e8re, &nbsp;la Compagnie agricole de Saint-Louis. Ces entreprises ont investi des dizaines de milliards de nos francs. Cela veut dire qu\u2019il y a un potentiel. Maintenant, ces jeunes n\u2019ont pas les ressources pour investir. L\u2019Etat doit par cons\u00e9quent s\u2019employer \u00e0 les accompagner dans leurs projets d\u2019investissement. C\u2019est ce que le &nbsp;Bureau de Mise \u00e0 Niveau fait en primant les investissements, qui sont effectu\u00e9s dans le cadre de ce programme, aussi bien les investissements mat\u00e9riels que les investissements immat\u00e9riels (mat\u00e9riel de production, infrastructure de stockage, tout ce qui est unit\u00e9 de transformation.).<\/p>\n<p>Dans le Nord, &nbsp;le riz est une denr\u00e9e essentielle, tr\u00e8s strat\u00e9gique avec les am\u00e9nagements r\u00e9alis\u00e9s par l\u2019Etat. Il suffit maintenant que l\u2019accompagnement soit bien cibl\u00e9, afin de permettre \u00e0 chaque jeune de disposer de p\u00e9rim\u00e8tre pour lui permettre de cultiver le riz padi. Et pourquoi pas, avec des moyens &nbsp;modestes, de monter une unit\u00e9 de transformation ou bien de vendre le Padi \u00e0 des unit\u00e9s de transformation. Nous l\u2019avons fait dans le Nord avec des jeunes qui ont des projets dans l\u2019aviculture, dans l\u2019horticulture et dans le tourisme. Dans le Sud, si une partie de ce potentiel est valoris\u00e9 par des&nbsp; projets port\u00e9s par des jeunes et accompagn\u00e9s par des structures de l\u2019Etat, notamment le Bureau de Mise \u00e0 Niveau. Je pense que l\u2019on peut esp\u00e9rer stopper ou diminuer, le rythme avec lequel les jeunes embarquent dans des embarcations de fortune pour rallier l\u2019Europe via l\u2019oc\u00e9an. Dans l\u2019Est du pays sur toute cette zone de Tambacounda et K\u00e9dougou, avec les fili\u00e8res bois, fruit de baobab, le cosm\u00e9tique, le fonio et le ma\u00efs, je pense que c\u2019est des potentialit\u00e9s qui existent. Dans le cadre du projet, on essaie d\u2019identifier les potentialit\u00e9s, dont rec\u00e8lent la zone, en conseillant aussi les jeunes, en les orientant vers ces potentialit\u00e9s,&nbsp; et aussi \u00e0 faire de sorte qu\u2019une fois &nbsp;le projet est m\u00fbri et port\u00e9 par un jeune que nous puissions l\u2019accompagner dans sa r\u00e9alisation. Avec comme bonus un appui technique et un appui financier.<\/p>\n<p><strong>Le genre a \u00e9t\u00e9 introduit dans ce programme, parlez-nous de cette d\u00e9clinaison et quel sera son impact &nbsp;sur la promotion de l\u2019entreprenariat f\u00e9minin et sur le ph\u00e9nom\u00e8ne de l\u2019\u00e9migration&nbsp;clandestine ?<\/strong><\/p>\n<p>Cette \u00e9migration qui \u00e9tait jadis masculine est aujourd\u2019hui, en train de se f\u00e9miniser de plus en plus. Cette tendance ne fait que se renforcer. Aujourd\u2019hui, dans les pays d\u2019immigration comme l\u2019Italie et l\u2019Espagne, il n\u2019est pas rare de voir beaucoup plus de femmes parmi les immigr\u00e9s. Nous avons aussi constat\u00e9 que dans l\u2019approche d\u2019appui aux porteurs de projets, on ne privil\u00e9giait pas souvent le genre. C\u2019est cette contribution \u00e0 l\u2019\u00e9galit\u00e9 des chances qu\u2019on appelle aujourd\u2019hui, l\u2019approche genre dans les institutions et dans les organisations. Plus on d\u00e9veloppera la prise en compte de cet aspect, mieux on cernera le ph\u00e9nom\u00e8ne. Aujourd\u2019hui, le drame est l\u00e0. Cela montre effectivement, que si on ne tient pas compte dans la diff\u00e9renciation des approches, dans la discrimination positive, qu\u2019il faudra avoir \u00e0 l\u2019endroit des femmes, afin qu\u2019elles aient beaucoup plus d\u2019emplois p\u00e9rennes, beaucoup plus d\u2019emplois r\u00e9mun\u00e9rateurs et &nbsp;beaucoup plus de financement. On risque d\u2019assister \u00e0 un ph\u00e9nom\u00e8ne o\u00f9 beaucoup plus de femmes vont quitter le pays. C\u2019est ce d\u00e9s\u00e9quilibre qu\u2019on est en train de corriger. Il faut surtout que dans les emplois, le taux d\u2019occupation des femmes soit du m\u00eame niveau en termes de repr\u00e9sentation. Que les emplois d\u00e9cents soient aussi bien pour les femmes que pour les hommes. C\u2019est de cela qu\u2019il s\u2019est agi en introduisant l\u2019approche genre dans les interventions du Bureau de Mise \u00e0 Niveau. Nous pensons que cela aura des impacts positifs par rapport \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne de l\u2019\u00e9migration clandestine. Si bien que l\u2019\u00e9migration pourra \u00eatre une \u00e9migration l\u00e9gale. Ce serait bien que les femmes puissent trouver leur place dans cette \u00e9migration l\u00e9gale pour leur permettre de jouer leur partition dans la cr\u00e9ation de richesses dans leurs terroirs d\u2019origine.<\/p>\n<p><strong>Entretien r\u00e9alis\u00e9 par Aliou Kane NDIAYE<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;Il faut surtout que dans les emplois, le taux d\u2019occupation des femmes soit du m\u00eame niveau en termes de repr\u00e9sentation&nbsp;\u00bb. 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